Un tel effondrement ne serait pas un « second Tchernobyl ». Le réacteur n'existant plus il n'y aurait pas d'explosion. Les poussières seraient dues à la chute et leur volume serait réduit. Ces poussières seraient beaucoup moins radioactives en raison de la disparition au bout de 15 années des éléments à vie courte comme l'iode-131 qui furent si nocives en 1986.