L'activité due à l'iode-131 relâchée à la suite de l'accident aurait été estimée à 3 1017 becquerels. En masse cette activité correspondrait à la dispersion de 65 grammes de cet isotope. Ceci donne une idée de l'extrême radioactivité du radioélément. La courte période a contribué paradoxalement à limiter la quantité d'iode-131, car n'étaient présents dans le cœur du réacteur que les noyaux récemment formés ceux-ci disparaissant en moyenne au bout d'une une dizaine de jours.