Il faut noter que ces évaluations sont des valeurs moyennes largement pessimistes : en particulier, elles ne tiennent pas compte de l'interdiction de survol des centrales (demandée par EDF à l'aviation civile, cette interdiction est portée sur les cartes aéronautiques) ni du fait que tant qu'un avion en difficulté est manœuvrable, le pilote tente de se poser dans un champ plutôt que d'aller droit sur le béton d'une centrale nucléaire.