Un tel combustible poserait cependant des problèmes de radioprotection. Divers mécanismes nucléaires aboutissent à la formation d'une petite quantité d'uranium-232. Cet isotope est de période beaucoup plus courte que celle de l'uranium-233 : 72 ans. Il est très radioactif. Sa désintégration est suivie d'une chaîne de désintégrations en cascade au cours desquelles sont émis des gamma de plusieurs MeV très pénétrants. Cette radioactivité gamma très importante impose des précautions dans la manipulation et le retraitement du combustible.