La position Américaine date de la fin des années 1970 quand l'Administration Carter craignait que le plutonium serve à confectionner des bombes atomiques. Le risque de prolifération existe avec le plutonium produit dans des installations militaires, celui issu des réacteurs civils n’ayant pas la pureté requise pour ces armes. Les Etats-Unis conservent un droit de regard sur l'usage du plutonium produit, la plupart des réacteurs étant construits avec des licences américaines.